Samedi 24 octobre 2009

 


      « Pierre Palué nous apprend à voir. Du paysage, il sait saisir l'essentiel et les mystères comme nul spectateur sans amour ne peut les voir. »

      Robert Moran

 

        Exposition cet été 2009 au Centre international d’Art et d’Animation à Poët Laval

Par Le Giron - Publié dans : Art et artistes
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Samedi 24 octobre 2009

 


        Chaque année, en Europe, 100 000 enfants meurent de maladies causées par l’environnement (70% des cancers sont liés à l’environnement dont 30% liés à la pollution et 40% liés à l’alimentation). Chaque année, en France, on constate une augmentation de 1,1% des cancers chez les enfants.

Jean-Paul Jaud fixe l’objectif de sa caméra sur une tragédie environnementale : l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole et les dégâts occasionnés sur la santé publique, notamment celle de nos enfants. En France, l’incidence du cancer a augmenté de 93% en 25 ans chez l’homme. De nombreuses initiatives ont vu le jour pour nous informer des dangers que les pesticides font peser sur notre santé. Dénoncer l’influence de ces produits, faire passer le profit avant la santé de nos enfants, c’est le but de ce film documentaire qui passe dans nos salles.

        Ce film raconte le combat de Barjac, une commune du Gard qui décide de financer le passage au tout bio de la cantine scolaire. Nous pouvons voir dans ce film les ravages de la chimie agricole sur l’environnement et la santé des habitants : des liens indiscutables sont établis entre cancer et pesticides. Les différents intervenants du film, enfants, parents, enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus, scientifiques et chercheurs livrent leurs sensations, leurs analyses, leurs angoisses, leur colère et le fruit de leurs travaux à la caméra. Chacun raconte son expérience, dénonce les abus, pose les problèmes, mais tous proposent des solutions. Les enfants sont les acteurs de cette nouvelle force qui se lève et se joignent à leurs parents pour nous proposer d’autres chemins. Dans cette région de France, fortement agricole, on voit se côtoyer les paysans traditionnels et les « bio », des moments poignants et parfois drôles font de ce film non pas une fable mais un avenir qui peut être meilleur pour nos enfants. Le film nous fait aussi entrer à l’UNESCO, lors d’un colloque réunissant des sommités de la médecine, signataires de l’Appel de Paris.

                                                                               D. J.

        L'Appel de Paris déclare :

        Article 1 : Le développement de nombreuses maladies actuelles est consécutif à la dégradation de l’environnement.

        Article 2 : La pollution chimique constitue une menace grave pour l'enfant et pour la survie de l'Homme.

        Article 3 : Notre santé, celle de nos enfants et celle des générations futures étant en péril, c'est l'espèce humaine qui est elle-même en danger.

 

              Publié dans Le Giron n° 16 (juillet 2009)

Par Le Giron - Publié dans : Développement/environnement
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Vendredi 23 octobre 2009

 

        J’aime dire « Les oiseaux ont des ailes, les enfants ont des livres ».

        Claude Ponti est un auteur de livres pour enfants que j’aime énormément. Son univers est extraordinaire : il est peuplé de personnages imaginaires et d’un formidable décor où fourmillent des paysages fabuleux et des éléments perturbateurs. Ponti est né à Lunéville, en Lorraine en 1948. Il a fait les Beaux-arts à Aix-en-Provence avant de suivre des études de Lettres et d’Archéologie. Parisien à 20 ans, il dessine, apprend la gravure et peint. Il exerce plusieurs petits métiers. Il côtoie la presse et l’édition et ainsi peut présenter les premières pages de ce qui sera « L’album d’Adèle », pour sa fille qui vient de naître, en 1986. Depuis, il nous fait parcourir des mondes légendaires, poétiques et drôles. Dans tous les livres de Claude Ponti, il y a un itinéraire et des métamorphoses : on l’a parfois comparé au monde de Lewis Carroll (Alice aux pays des merveilles).

        Claude Ponti crée des mots en s’inspirant des enfants eux-mêmes. Il s’amuse avec des jeux de mots, avec des références pour grands. Et ce sont des heures de recherche parmi ces personnages que les enfants vont avoir à faire. L’univers de Ponti est peuplé de personnages comme les poussins. Ces animaux, qui nous sont pour nous adultes, inoffensifs, ont un comportement assez éloigné de celui des animaux de la basse-cour. Les premiers poussins sont apparus dès le premier album comme élément perturbateur pour déranger et déclencher des événements. Ils sèment la zizanie : il y a Tromboline et Foulbazar, deux bébés poussins, soeur et frère à la tête d’une série d’albums réglant leur compte à certaines préoccupations des tout petits comme le cauchemar, le non, les épinards. Et puis, il y a Blaise le poussin masqué, le chef d’une bande de poussins. (4 albums tout jaunes !) En 2005, paraît «Mille secrets de poussins». J’aime lire aux enfants des livres comme «L’île des zertes » sur laquelle habitent des Zertes qui zertillonnent ! Et puis « Okilélé » dont, quand il est né, on a dit de lui « Oh ! Qu’il est laid ! ». Et puis dans «Schmélele», on vit dans un mode initiatique où l’enfant devra lutter pour retrouver sa famille.

        Et enfin, le dernier-né de Claude Ponti : « Catalogue de parents pour les enfants qui veulent en changer ». Un merveilleux grand album avec une idée originale pour les enfants : changer de parents ! Un catalogue, si tes parents sont lourds, fatigants, avares, collants, velus, piquants, casse-pieds, glissants… change ! Et il y a le choix, 35 parents livrés avec accessoires ! Il y a les parents têtenlères, les touencartons, les ravis, et aussi les trèsméchants, moi je m’y suis trouvée. Et vous ? Alors ce livre, il n’est pas que pour les enfants ! Je vous livre cet auteur tout en bloc car il est fantastique !

                                                                                          D. J.

                Publié dans Le Giron n° 16 (juillet 2009)

                   
Par Le Giron - Publié dans : Lectures
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Vendredi 23 octobre 2009

 

        S’il y a de bonnes initiatives à connaître, à soutenir et à développer, faites une halte aux ‘Pontoisies’ de Pont-de-Barret.

        Chaque année au début du printemps, les habitants ouvrent leur porte, vous accueillent bras ouverts comme ‘spectateurs’ dans leur maison devenue ‘scène’ où ils deviennent conteurs, chanteurs, musiciens ou même danseurs pour quelques heures, vous invitant à partager leurs passions, leurs émotions et leurs intérêts en toute humilité et toute simplicité. Vous y découvrirez des danseurs dans une grange, une lectrice dans un salon, une chorale improvisée dans un café… Rien n’est plus réjouissant que de se laisser porter par l’étrange et l’inopiné, le rêve possible d’une autre réalité…

        Connaissez-vous les Pontoisies ? Hier soir, j’y ai rencontré la Vie !

        Si Pontoisie rime avec courtoisie, ce n’est pas le fait du hasard, ou le hasard fait bien les choses ! Toc, toc, toc… On nous ouvre la porte et ‘on’ devient l’ami qui accueille chez lui, nous chante une chanson, nous raconte une histoire juste le temps de se laisser choir sur un divan et se laisser bercer au rythme des phrases par l’Histoire du temps…

        Le temps d’une histoire, l’histoire de nos sentiments, de notre vie de ‘grand’. Pochée est une jeune tortue, ‘on’ nous raconte, bien décidée à vivre comme une grande, à être heureuse dans un monde familier et merveilleux à ses yeux. Mais son destin la rappelle et ‘pochée’ par la vie se retrouve anéantie par la mort de son ami. Elle improvise une suite à leur idylle et s’imagine la présence de l’autre au travers de lettres écrites, un jeu salvateur qui lui permettra d’accepter la disparition de l’être aimé. Obstinée et soucieuse de goûter à nouveau aux joies de la Vie, Pochée est confrontée aux grandes questions de l’Humanité. Qu’est-ce qu’aimer ? Le bonheur est-il possible après la mort de l’élu de son coeur ? ‘On’ poursuit la lecture de sa vie…

Pochée se découvre et apprend à revivre au fil de ses pensées, de ses écrits, de ses errances et expériences, sur le mode du conte, de l’humour et de la poésie. ‘On’ finit l’histoire, bouleversé par tant de simplicité et de vérité racontées, ému par les illustrations en noir et blanc qui nous suggèrent tendrement le passage du temps. Et ‘on’ referme sa porte comme on referme un livre…
         « Pochée » Auteur : Florence Seyvos Illustrateur : Claude Ponti

        Une variation tout en douceur autour du thème du deuil et de la difficulté à reprendre pied après la mort de l’être aimé, un récit où tout frémit et où rien n’est dit à demi.

        Connaissez-vous les Pontoisies ? C’est décidé, je pars vivre ma Vie !

                                                                                C. V.

              Publié dans Le Giron n° 16 (juillet 2009)

 

Par Le Giron - Publié dans : Divers
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Vendredi 23 octobre 2009

 

         Le Giron : Une bibliothèque ouverte à tous devrait très bientôt voir le jour à Puygiron. En effet, ce projet porté par Danielle Jean et Ghislaine Teyssier est en bonne voie de réalisation. Après de nombreux contacts : Mairie, Bibliothèque départementale, Médiathèque de Montélimar, bibliothèques des villages environnants et avec un avis favorable à l’unanimité du dernier conseil municipal, le Maire va signer une convention avec l’association « Le Giron ». Ce coin lecture nous permettra de travailler avec l’école, les anciens et les habitants de notre commune et se tiendra à la mairie annexe le samedi après midi. Des Puygironnais nous ont déjà fait des dons de livres…

        Si vous êtes intéressés par ce projet, venez nous rejoindre en nous contactant au 04 75 53 94 07.

 

        Court-Circuit : Cette association, acteur du développement économique local, a été créée pour faciliter la mise en place et le bon fonctionnement de circuits courts de distribution de la production locale, et surtout agricole. Ce circuit court est une distribution entre producteur et consommateur sans intermédiaire : vente à la ferme, marché traditionnel, points de vente collectifs, achat régulier de paniers au producteur, approvisionnement direct des producteurs aux restaurateurs, cantines scolaires et collectivités.

        Pour adhérer à l'association, une adresse : Court-Circuit, Chemin du Bachat, 26160 Rochefort-en-Valdaine Tél : 06.73.62.50.54.

 

        Au Plus Pré est un point de vente collectif de producteurs de produits issus de l’agriculture biologique et à des prix raisonnables. Ce commerce est ouvert à La Laupie, place de la Libération, les mardi, vendredi et samedi, de 9h à 12h30 et de 15h30 à 19h. Il vous propose des fruits et légumes, des jus de fruits, des produits laitiers, des volailles, des oeufs, de la charcuterie, des viandes (agneau, porc), du pain et céréales, farine, huiles d'olives, vin, miel, huile essentielle de lavande, et de l’artisanat.

Tél : 04 75 50 18 62.


        Puygiron Nature Environnement : Suite à la visite de la carrière, exploitée par l'entreprise Roffat, par l'association PNE, et même si son empreinte sur le paysage ne change pas trop, l’excavation ne cesse de s’agrandir. Ayant atteint la côte maximale en profondeur, quels sont les stratégies utilisées pour extraire encore des agrégats pendant deux ans en respectant les hauteurs de fond de taille ? Ce site ne servirait-il pas de stockage relais pour des enrochements venus par exemple de l’agrandissement du centre de Roussas. Les camions sont toujours là et ils montent parfois chargés. À la lecture du rapport de l’enquête publique, PNE affirme que les conclusions du commissaire enquêteur ne sont pas claires : être favorable au PPR (plan de prévention des risques) et à l’exploitation de la carrière n’est pas compatible. À vous de trancher, Monsieur le Préfet. En 2012, ce seront 380 000 tonnes par an à extraire ou bien le plaisir de participer à une étude de réhabilitation du site…

 

              Publié dans Le Giron n° 16 (juillet 2009)

 

Par Le Giron - Publié dans : Associations
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Vendredi 23 octobre 2009

      

        C’est la mort dans l'âme et avec beaucoup de regrets que les propriétaires des grands chênes se sont résignées à faire abattre cet arbre magnifique après une lente agonie causée par un champignon, le ceratocystis fagacearum. Malgré les bons soins nécessaires prodigués, la solution radicale a été finalement choisie. Mais Dame Nature est bien faite puisque à l’emplacement du vieil arbre, un « nouveau-né » est en train de grandir. Nous ne pouvons que lui souhaiter une aussi longue vie que son aïeul.

       

        Une antenne-relais Orange destinée aux voyageurs du TGV a poussé à Montboucher en étroite lisière de Puygiron, sur un terrain loué pour cela à Top Semence. Décidément encore une installation technique « pas tout à fait » à Puygiron, mais dont nous profiterons très largement des nuisances ! Les propriétaires des maisons de Puygiron voisines de l’antenne (25 m !) regrettent amèrement de ne pas avoir été prévenus… Dans un jugement concernant une antenne relais qui avait été installée à 135 mètres de l'habitation d'agriculteurs dans le Vaucluse, l'opérateur a été condamné à la démonter à cause de l'impact visuel exceptionnel constituant un trouble anormal du voisinage et de l'incertitude concernant un éventuel impact sanitaire sur la santé des riverains. De plus, cette antenne se trouve très près d’une station de pompage qui a un périmètre de protection large, dit zone protégée : a-t-on respecté les contraintes de cette zone qui se trouve sur la commune de Puygiron ? Sans parler des répercussions imprévisibles sur la ramière du Jabron et la nature environnante...


       Durant cet hiver, un petit muret d’une dizaine de mètres de long sur quelques centimètres de haut est apparut le long d’un chemin du jardin botanique. Les employés communaux le réalisèrent tout en courbe, le mur semblant épouser le relief. Le printemps arrivant, les enfants de l’école ainsi que ceux de la garderie prirent un petit moment d’un après-midi d’avril pour planter chacun une fleur le long de ce muret qu’ils ont baptisée de leur prénom sur un petit écriteau. Rapidement des petites tiges d’oxalis sortirent de terre et la compétition s’engagea pour savoir quelle serait celle qui pousserait le plus vite. Jean-Christophe et Éric passent régulièrement les arroser et elles poursuivent leur croissance paisiblement à l’ombre des arbres du jardin. Depuis quelques jours, les enfants peuvent donc observer la transformation de la graine plantée en une fleur de couleur rose pour la plupart.


        Comme nous l’avait annoncé Thierry Bantegnie, nous espérons patiemment que pousse le balisage piétons proposé par la municipalité, à partir du parking jusqu’au restaurant. Rien n’est plus agréable de découvrir le village et son panorama par l’escalier du chemin des chênes, et de faire une petite marche après un bon repas ! Le succès fort mérité du Mostrador et du Puy des sens a entraîné une augmentation relative de la circulation et du stationnement dans le village. Ces petits désagréments pourraient être estompés avec un peu de bonne volonté pour la paix des riverains, des clients de la terrasse et la préservation de la beauté du site.

 

               Publié dans Le Giron n°16 (juillet 2009)


Par Le Giron - Publié dans : Vie locale
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Vendredi 23 octobre 2009

 

       Comme nous vous l'avions présenté dans le Giron n° 6 (juillet 2004), Éric Fain est un homme discret, et c'est discrètement qu'il va quitter son poste d'employé communal, fin août. Il oeuvrait dans notre commune depuis sept ans et c’est avec beaucoup de passion, qu'il a su faire revivre des coins oubliés avec ses talents de bâtisseur, de tailleur de pierres et d'arbres, et de planteur de massifs colorés sur notre belle commune. Éric a toujours mis du coeur à l'ouvrage et a participé à la vie du village en animant et aidant lors des manifestations sportives, en donnant "un coup de main" pour la fête votive, en rendant service aux habitants du village et toujours avec le sourire ! Mais, hélas pour nous, son avenir est ailleurs : un poste répondant à ses qualifications lui a été proposé sur la commune de la Bégude de Mazenc, dont il est originaire. Nous voulions à travers ces lignes le remercier pour le bon travail accompli et lui dire "Au revoir Éric, et bon vent…"

                                                                                              G. T.

              Publié dans Le Giron n° 16 (juillet 2009)

Par Le Giron - Publié dans : Vie locale
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Vendredi 23 octobre 2009

 

       Ou avec l’accent, la tarte au chuc !par Thierry Bantegnie.

       Ingrédients pour 2 tartes : 500g de farine tamisée, 2 œufs entiers, 1 dl de lait tiède, un demi dl de bière, 1 pincée de sel, 100 g de sucre fin, 100 g de beurre à température ambiante, presque fondu et 40 g de levure de boulanger.

       Pour la garniture des tartes : 200 g de sucre fin, 3 dl de crème, quelques noix de beurre, 150 g environ.

       Faire la pâte : Étaler la farine en couronne et faire une fontaine au centre avec le sel et le sucre. Délayer la levure dans la bière tiède, la verser au centre et ajouter les oeufs, le beurre et le lait. Amalgamer ces différents ingrédients et rassembler la pâte en boule. La couvrir et la laisser dans un endroit tempéré. Laisser la fermenter et doubler de volume pendant environ 1 heure. Arrêter la fermentation en cassant la pâte et laisser doubler à nouveau si vous n’êtes pas trop pressé, sinon une fermentation peut suffire. Étaler, à la main ou au rouleau, la pâte dans deux moules beurrés. Elle sera un peu élastique !

        Pour la garniture : Le plus simplement en saupoudrant le sucre sur toute la surface des tartes et en éparpillant des noix de beurre généreusement ainsi que la crème fraîche par petits tas de-ci, de-là. Terminer en enfournant dans un four préchauffé à 160°C pendant 20 à 25 minutes. Un dernier conseil serait de pouvoir manger cette tarte tiède, si possible ! Bon appétit !

              

                Publié dans Le Giron n° 16 (juillet 2009) 


Par Le Giron - Publié dans : Recettes de cuisine
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Vendredi 23 octobre 2009
      
        Lorsqu’une porte se ferme, il y en a une qui s’ouvre. Malheureusement, nous perdons tellement de temps à contempler la porte fermée, que nous ne voyons pas celle qui vient de s’ouvrir.

        (Alexander Graham Bell, professeur dans un institut pour sourds et muets, il est à l’origine du téléphone).


       Nous avons rencontré les nouveaux hôtes du bar et restaurant de Puygiron. Ils nous ont accueillis dans leur nouveau domaine restaurant, bar et hôtel. Murielle et Thierry Bantegnie viennent de s’installer, arrivant de l’Est de la France, du territoire de Belfort où ils exerçaient déjà le métier de restaurateur. Ce couple charmant et accueillant a quatre enfants, dont Maud, onze ans, qui est en CM2 à l’école de notre village. Murielle, avec 2 ailes comme les anges, nous a dit Thierry, est native de Lyon, et Thierry est un chti pure souche ! C’est à la fois le climat et l’amitié qui les ont amenés dans notre région. Thierry nous parle de son métier en bon professionnel et nous dit être devenu cuisinier grâce à sa grand-mère qui confectionnait tous les dimanches des tartes pour les amis. Tartes au sucre à la levure de bière (voir recette du Giron), à la rhubarbe, aux pruneaux accompagnant le café sur le poêle à charbon…

       C’est ainsi qu’en passant les portes, nous avons pu découvrir les lieux très différents de l’ancien restaurant la Cigogne que beaucoup de Puygironnais ont connu, tenu par la famille Meyer. Il en restera une bonne empreinte, un esprit, leur a dit Lisbeth. Et nous avons vu tout d’abord le restaurant, le Puy des sens, le bar, el mostrador (le comptoir en espagnol) et enfin l’hôtel, le Puy des sirènes. Murielle et Thierry en ont gardé les ambiances en y ajoutant leur propre touche personnelle. Un bar ouvert tous les jours à partir de 10 h pour les beaux jours qui arrivent. Voilà de bons moments à passer sur la terrasse déjà installée sur la place, devant l’église. Un restaurant et un hôtel qui vont attirer les touristes et les habitants du village.

          (Réservations : 04 75 51 98 82)

                                                                                   D. J.

              Publié dans Le Giron n° 16 (juillet 2009)


 

Par Le Giron - Publié dans : Vie locale
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Jeudi 22 octobre 2009

      

       La France est le premier consommateur de pesticides de l’Union Européenne, 10% de cette consommation sont utilisés par les jardiniers amateurs et les collectivités pour la gestion des espaces verts et des voiries. L’industrie horticole a convaincu les jardiniers amateurs, que nous sommes, que le bonheur dépendait de l’uniformité de leur pelouse à grands renforts d’engrais et d’herbicides. Le Conseil Général de l’Isère a engagé un travail de fond avec la Direction départementale de l’Équipement pour renoncer au désherbage chimique au bord des routes. Il est à l’origine d’informations pour tous les consommateurs de pesticides et a engagé une concertation avec les autres conseils généraux.

       Qu’est ce qu’un pesticide ? C’est un produit chimique, conçu pour détruire les organismes indésirables. Ils sont composés de substances actives qui tuent un organisme ciblé. Mais, un grand nombre d’autres organismes est exposé aux pesticides : les autres plantes, les insectes, les oiseaux, le grand gibier et nous. C’est pourquoi une campagne est lancée par la FRAPNA sur notre département : Une Drôme sans pesticides.

        En effet, il s’agit d’interpeller les collectivités et de les engager vers un changement de pratique : une proposition de délibération de conseil municipal a été envoyée à toutes les mairies du département afin de limiter les pesticides et de nombreuses communes ont répondu à cet appel. Des alternatives sont là pour nous aider, parfois des gestes simples souvent oubliés et utilisés autrefois résoudraient tous nos soucis de jardin : comme, pour éloigner les moustiques, utiliser des plantes répulsives comme le laurier, la citronnelle, le thym le romarin et les géraniums. Contre les fourmis : Le citron, la craie, le talc sont des répulsifs. Contre les limaces : de la cendre. Dans le jardin prendre soin de son sol, pensez au compost. Attirer les espèces qui contribuent à l’élimination d’insectes, planter des haies d’essences locales, installer des nichoirs, préserver ou créer des mares, protéger les pollinisateurs, installer des barrières, des pièges. Beaucoup d’actions sont préconisées pour éviter les pesticides : vous pouvez vous informer sur le site www.isere.fr et lire : « Ravageurs et maladies au jardin : les solutions biologiques »

                                                                               D. J.

       Publié dans Le Giron n° 16 (juillet 2009)

Par Le Giron - Publié dans : Plantes et jardins
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LE GIRON

L'association

                L'association "Le Giron" a été créée le 24 septembre 2001. Elle a pour objectif de favoriser la rencontre et le dialogue entre les habitants de la commune afin de réfléchir ensemble à l'évolution de leur cadre de vie.

Mail : legiron@voila.fr

Le Giron, bulletin semestriel

Un bulletin pour quoi faire ? Pour se rassembler le temps d’une lecture, se dire qu’on fait partie d’un village et qu’on a des intérêts, des souvenirs, des projets communs. Pour donner envie aux gens de réfléchir à ce qui se passe autour d’eux, à parler à leur tour car seul dialogue fait avancer le monde.

Le village perché de Puygiron

                                                               Aquarelle de Morice Viel

Belvédère de la Drôme provençale, situé sur un mamelon dominant le Jabron et la plaine de la Valdaine, offrant un très beau point de vue. Au hasard des ruelles, on admirera portes et fenêtres encadrées de pierres sculptées. Le premier village médiéval était situé à Saint-Bonnet, près du prieuré carolingien, sur le site d’une villa gallo-romaine. Ce premier village fut abandonné au XIIIe siècle et les habitants se réfugièrent sur « le puy » sous la protection du château.

Le château : construit fin XIIe / début XIIIe siècle, construction rectangulaire flanquée de quatre tours, l’une d’elles formant donjon. À proximité, la salle des gardes, avec une énorme cheminée et des voûtes retombant sur un énorme pilier central. Une cour intérieure avec une tour Renaissance hexagonale possédant une porte ogivale et escalier à vis. Le château a été classé monument historique en 1957.

L’église, de style roman, construite en 1867. La chapelle romane Saint-Bonnet : datée du XIIe siècle, église paroissiale jusqu’en 1770, elle présente une abside en demi-cercle voûtée en cul-de-four, un chœur surélevé, une nef unique de trois travées, un escalier à vis qui conduisait à un clocher aujourd’hui disparu. La pierre de Puygiron a été exploitée jusqu’en 1914.

Puygiron a eu son chantre, le félibre Morice Viel (1881 - 1929).

D'après Jeannine Laurent (Etudes drômoises, n° 3, année 2000, p. 41)

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