Dimanche 30 novembre 2008

Te revoilà                                                              
Éveillant mon coeur, mon âme
Si longtemps endormi par ton absence
Manque, non ! Petite mort... lente
Tant de jours sans ton sourire
Aujourd'hui une aube nouvelle
Un jour rempli de grâce se lève
Je me sens épanoui, cette force perdue me transporte
J'ai enfin retrouvé mon paradis
Je ne suis plus l'ange déchu
Ma protégée enfin soignée
M'a retrouvé
Je t'aime et me donnerai corps
Et âme jusqu'à la fin de ma vie
Et au-delà
Tant que la lumière brillera, mon âme te protègera.                              Photo D. A.

                                                                               R. T.

     

             Publié dans Le Giron n° 14 (juillet 2008)

Par Le Giron - Publié dans : Divers
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Dimanche 30 novembre 2008



       La tournée de l'école de musique de Montélimar s'est arrêtée à l'église de Puygiron le 22 mai pour un magnifique concert offert par les élèves de l'école, dont deux jeunes Puygironnais. Différents morceaux très variés allant de Jean-Sébastien Bach à Astor Piazzola ont été interprétés avec beaucoup de brio dans l'église comble. Accordéons, flûtes et guitares se sont appropriés et ont empli le lieu pendant une heure et demie. Merci à nos élus et au Diocèse d'avoir accepté de prêter l'église dont l'acoustique est particulièrement favorable aux événements musicaux. Nous pouvons seulement regretter qu'aucun représentant de la commune n'ait été présent pour recevoir les organisateurs et les spectateurs de cette manifestation.

                                                                                                                   D. R.

         Publié dans Le Giron  n° 14 (juillet 2008)

Par Le Giron - Publié dans : Vie locale
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Dimanche 30 novembre 2008


« À la porte de la maison qui viendra frapper ?

Une porte ouverte on entre

Une porte fermée un antre

Le monde bat de l'autre côté de ma porte »


Pierre-Albert Birot (poète cité par Gaston Bachelard dans la poétique de l'espace)


       C'est au quartier de la Tuilière, route d'Espeluche, que nous allons à la rencontre de deux nouveaux Puygironnais. Il fait enfin soleil, après ces si nombreux jours de pluie et Pascale et Bruno Dumont m'accueillent sur leur terrasse, sous la tonnelle. Tous deux Lyonnais d'origine, ils cherchaient une maison à la campagne afin de commencer une retraite bien méritée. Ils ont décidé de s'installer à mi-chemin entre Lyon et de Marseille, villes où résident leurs « petits » (quatre enfants six petits-enfants !).

       « Nous avions une maison à la campagne, aux environs de Lyon, il nous fallait trouver une maison pour y vivre et une maison de vacances pour nos enfants et petits-enfants et c'est à Puygiron que nous nous sommes installés »

Pascale et Bruno aiment cet endroit : le climat, l'environnement et le cadre de vie est très important pour eux. Pascale marche le mercredi avec des Puygironnaises bien connues, Marie-José, Martine, Marie-France. La maison est en travaux. « Cet été, il va falloir repeindre les volets ! » Bon courage et surtout bienvenue à tous les deux !

                                                                                      D. J.

         Publié dans Le Giron n° 14 (juillet 2008)

Par Le Giron - Publié dans : Habitants du village
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Dimanche 30 novembre 2008


- L'amicale des anciens combattants et victimes de guerre de Puygiron a rendu un hommage tout particulier, le 17 mars, au dernier poilu Lazare Ponticelli décédé le 12 mars 2008 à l'âge de 110 ans.

 

- L'association « Le Giron » a tenu son assemblée générale le 12 juin dernier. Le bureau a été reconduit. Nous vous rappelons que l'équipe du Giron est toujours à l'affût de nouvelles rubriques et d'articles. N'hésitez pas à nous contacter !

La journée de l'environnement qui se déroulait au mois de juin est reportée en fin d'été : une date sera fixée en partenariat de l'association Puygiron Nature et Environnement.

 

- L'association PNE nous informe qu'une enquête publique pour la mise en place du périmètre rapproché en vue de la protection du captage des eaux de Citelle aura lieu à la fin de l'été. Affaire à suivre...


                                                                                                                                  G. T.

         Publié dans Le Giron n° 14 (juillet 2004)

Par Le Giron - Publié dans : Associations
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Samedi 29 novembre 2008


L'oppidum de Jastres (Ardèche)



       Vendredi 30 mai dernier, a eu lieu, à Puygiron, une conférence proposée par Damien Arnoux, dans le cadre des soirées du Comité des fêtes, et présentée par Alain Lopez. Nous étions malheureusement peu nombreux, mais avons été tous séduits par l'enthousiasme du conférencier et l'avons suivi en remontant le temps jusqu'au IIe siècle av. J.C.

       Avant la conquête romaine, le territoire de l'actuel département de l'Ardèche était principalement occupé par les Helviens. Le chef-lieu primitif des Helviens pourrait avoir été l'oppidum, site fortifié antique, de Jastres, près de Lussas, sur le contrefort du Coiron, et stratégiquement situé sur un itinéraire important entre la vallée du Rhône et le Massif central. Ont été retrouvées d'ailleurs sur ce site, des poteries peintes et parfois sophistiquées témoignant de l'influence celte et grecque de cette ancienne peuplade. Deux sites archéologiques bien distincts se trouvent à Jastres : Jastres Nord et Jastres... Sud ! Le rempart de Jastres-Nord a été dégagé grâce à des campagnes de fouilles archéologiques entreprises en 1974 par l'équipe de Claude Lefebvre. La hauteur du rempart dépasse encore quatre mètres au point le plus élevé. Ce site fortifié avait pour but la protection des Helviens contre les envahisseurs. Un troisième rempart (état actuel) a été construit à la fin du Ier siècle avant notre ère et s'adosse au deuxième, constituant un large mur. Il est caractérisé par une alternance de tours rondes et de tours carrées ainsi que par un dispositif en chicane pour défendre l'entrée. Il protégeait un habitat permanent, de type urbain. La ville fortifiée a pourtant été abandonnée peu après, au début du 1er siècle de notre ère, à l'époque de la fondation d'Alba, au moment où l'évidence de la paix romaine explique l'abandon des sites fortifiés de hauteur.

Sur le site de Jastres Sud, les céramiques trouvées sont des poteries plutôt destinées au stockage. Il semble donc que ce site n'était pas un lieu d'habitation mais surtout de marchés ou de commerces. Ce site comprend aussi une longue muraille de 950 mètres avec deux ouvertures correspondant à des portes.  Ces deux places fortes existaient lors de l'insurrection conduite par Vercingétorix et l'on peut se laisser aller à imaginer que, en 54 av. J.C., le plateau de Jastres a servi de lieu de cantonnement à des unités des légions de Jules César en route pour rejoindre Gergovie (près de l'actuelle Clermont-Ferrand). Plusieurs sites sont pressentis pour avoir été des lieux d'exploitations viticoles dans cette région comme en témoigne l'existence de caves romaines à Alba et des dolia (très grandes amphores) retrouvées sur différents sites. M. Lopez nous a, après cet exposé, invité à déguster du vin romain, provenant du mas des Tourelles de Beaucaire, centre de recherche sur la viticulture et la vinification dans l'Antiquité romaine. Avec beaucoup de curiosité, nous avons goûté à deux vins : le Turriculae et le Mulsum.

       Le Turriculae, issu de raisins blancs, est vinifié dans les dolia de 400 litres de la cave gallo-romaine des Tourelles. Ainsi, une fois les grappes foulées, les rafles et leurs peaux sont mises dans la cage du pressoir pour y être pressées. Les dolia sont ensuite remplis du moût récolté. Des plantes comme le fenugrec, l'iris, ou plus surprenant encore, l'ajout d'eau de mer, ne sont pas étrangers à l'originalité de ce vin. Nous avons tous été surpris par son astringence à la première gorgée et avons décelé une forte saveur ressemblant à celle du curry !

       Le vin rouge Mulsum est aromatisé avec du miel toutes fleurs, bien identifiable lors de la dégustation et une cinquantaine d'épices indiquées par les différents textes latins.

       Nous avons goûté aussi au Defrutum (jus de raisin concentré) qui permettait de sucrer certaines préparations romaines. Dilué dans un peu d'eau, comme un sirop, il m'a fait penser à l'antésite de mon enfance... Cette dégustation a été un moment très sympathique de découvertes et de partage de sensations, clôturant une conférence fort intéressante. Merci Damien pour ce vendredi soir différent et enrichissant !

                                                                                     D. R.


       Publié dans Le Giron n° 14 (juillet 2008)



Par Le Giron - Publié dans : Vie locale
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Samedi 29 novembre 2008



       En 2007, la source qui approvisionne le bassin de Francis s'est arrêtée pour la première fois depuis de nombreuses années. Signe des temps ? À défaut d'abonder suffisamment les nappes phréatiques, les pluies printanières auront alimenté les conversations. Avec un total de plus de 160 mm pour Montélimar au mois de mai 2008, nous obtenons une pluviométrie intéressante, excédentaire par rapport aux normales de saison, mais ce chiffre ramené au cumul des pluies des 6 derniers mois correspond néanmoins à un régime normal. Ce mois de mai bien arrosé était bien visible dans le paysage, les pluies ont permis de dynamiser les cours d'eau. Pour preuve, les écoulements du Drôme,  du Gournier, du Jabron sur la commune de Puygiron faisaient apparaître des eaux de surface abondantes avec une amélioration d'ensemble des niveaux. En ce qui concerne le Drôme, il est bien rare qu'il coule de manière régulière comme actuellement.

Cette question de la pluviométrie, des réserves aquifères, renvoie à une préoccupation essentielle de notre époque : sur quelle ressource en eau pourrons-nous compter dans les années à venir ? La gestion de l'eau est plus que jamais un problème d'actualité.


                                                                                         P. J.

    Publié dans Le Giron n° 14 (juillet 2008)          

Par Le Giron - Publié dans : Développement/environnement
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Samedi 29 novembre 2008


                                                                                                                Photo Damien Arnoux

       Publié dans Le Giron n° 14 (juillet 2008)

Par Le Giron - Publié dans : Insolite
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Samedi 29 novembre 2008


       Francis Gay possède devant sa maison un bassin à l’ombre de quatre magnifiques marronniers. (Photo de gauche) Cette installation permettait à la famille Roustan d’avoir l’eau au bassin et à l’évier de la cuisine au siècle dernier. Il y a une vingtaine d’années, Francis soucieux de préserver cette source avait mis à jour un reposoir (photo de droite) vieux de plus de trois cents ans, véritable collecteur d’un réseau de drains captant l’eau au pied du village. Pour anecdote, les tuyaux d’autrefois étaient en terre cuite et le calcaire ne s’y déposait pas mais aujourd’hui, on utilise du PVC qui retient malheureusement le calcaire. La sécheresse persistante de ces dernières années a eu raison de ce bien si précieux et la fontaine ne chantait plus au grand désespoir de Francis. Mais il en fallait plus pour abattre notre homme qui se remit à l’ouvrage sans relâche curant et agrandissant le réseau, priant les dieux pour que l’eau revienne jusqu’au bassin. Aujourd’hui, c’est chose faite, son voeu est exaucé : les dieux ne nous ont pas abandonné et les dernières pluies ont permis à la fontaine de chanter à nouveau pour le grand plaisir de tous.

                                                                     M. R.

       Publié dans Le Giron n° 14 (juillet 2008)



Par Le Giron - Publié dans : Habitants du village
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Samedi 29 novembre 2008



         Publié dans Le Giron n° 14 (juillet 2008)

Par Le Giron - Publié dans : Habitants du village
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Vendredi 28 novembre 2008

        

Le Giron demande aux Puygironnais expatriés de se rappeler à leurs concitoyens,

en envoyant une lettre, une note, évoquant leur voyage.



                                                                                                             Colline Jean


       23 octobre 2007, çà y est, le jour J ou plutôt « el dia D » ! Que dire quand on a un pied dans l'avion qui nous mènera au bout du monde et l'autre toujours planté sur le sol puygironnais ? On se jette à l'eau, les mains liées par la même envie, le même rêve, le même goût de l'aventure ...

       Les épaules alourdies par ce sac fidèlement rempli, les pieds prêts à fouler de nouveaux horizons, les yeux écarquillés par cette curiosité inépuisable. On y va, on est paré. Hasta luego camarades !

       Une nuit passée dans l'avion et nous atterrissons à Buenos Aires, la capitale argentine. Las locas de Mayo (les folles de mai) marchent en mémoire de leurs enfants perdus lors de la dictature, les couples dansent le tango, les joueurs du club mythique de Maradona, Boca Junior, courent sur la pelouse.

Nous quittons la capitale vers le Sud et roulons à travers un paysage sans relief. La Pampa. Les Gauchos sont les maîtres sur ces terres sauvages. Je me revois enfant galopant au bord du Jabron. L'horizon se déforme sous l'effet des vapeurs chaudes. Le périple commence et déjà on n'en voit plus la fin.

       Au bord de l'océan Atlantique, nous découvrons la faune marine. Nous vivons des instants émouvants en présence des baleines franches, des éléphants de mer, des pingouins et des lions de mer. Plus on se rapproche du bout du monde, plus les nuits sont fraîches. Un rituel avant de dormir est indispensable. Emmitouflés dans les sarcophages, nous trouvons le sommeil.


                                                                               El Perito Moreno


       Après deux mois de voyage, nous arrivons à Ushuaïa, au pied d'une chaîne de montagnes. Ce phénomène terrestre plonge désespérément ses pieds dans l'océan. Nous nous levons à six heures, pour se coucher à vingt-trois heures, avec le jour. On entend un craquement au loin, c'est un glacier qui chantonne. El Perito Moreno. Un glacier majestueux, qui déverse ce liquide indispensable, l'eau, sur toute la région avoisinante. Le soleil lui arrache des blocs entiers, qui viennent se fracasser à la surface de l'eau. La glace est happée par l'océan et donne naissance à de petits icebergs qui s'éloignent au large.

          La suite du voyage dans le prochain Giron...

                                                                             Colline Jean

        Publié dans Le Giron n°14 (juillet 2008)


Par Le Giron - Publié dans : Voix des Puygironnais d'ailleurs
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LE GIRON

L'association

                L'association "Le Giron" a été créée le 24 septembre 2001. Elle a pour objectif de favoriser la rencontre et le dialogue entre les habitants de la commune afin de réfléchir ensemble à l'évolution de leur cadre de vie.

Mail : legiron@voila.fr

Le Giron, bulletin semestriel

Un bulletin pour quoi faire ? Pour se rassembler le temps d’une lecture, se dire qu’on fait partie d’un village et qu’on a des intérêts, des souvenirs, des projets communs. Pour donner envie aux gens de réfléchir à ce qui se passe autour d’eux, à parler à leur tour car seul dialogue fait avancer le monde.

Le village perché de Puygiron

                                                               Aquarelle de Morice Viel

Belvédère de la Drôme provençale, situé sur un mamelon dominant le Jabron et la plaine de la Valdaine, offrant un très beau point de vue. Au hasard des ruelles, on admirera portes et fenêtres encadrées de pierres sculptées. Le premier village médiéval était situé à Saint-Bonnet, près du prieuré carolingien, sur le site d’une villa gallo-romaine. Ce premier village fut abandonné au XIIIe siècle et les habitants se réfugièrent sur « le puy » sous la protection du château.

Le château : construit fin XIIe / début XIIIe siècle, construction rectangulaire flanquée de quatre tours, l’une d’elles formant donjon. À proximité, la salle des gardes, avec une énorme cheminée et des voûtes retombant sur un énorme pilier central. Une cour intérieure avec une tour Renaissance hexagonale possédant une porte ogivale et escalier à vis. Le château a été classé monument historique en 1957.

L’église, de style roman, construite en 1867. La chapelle romane Saint-Bonnet : datée du XIIe siècle, église paroissiale jusqu’en 1770, elle présente une abside en demi-cercle voûtée en cul-de-four, un chœur surélevé, une nef unique de trois travées, un escalier à vis qui conduisait à un clocher aujourd’hui disparu. La pierre de Puygiron a été exploitée jusqu’en 1914.

Puygiron a eu son chantre, le félibre Morice Viel (1881 - 1929).

D'après Jeannine Laurent (Etudes drômoises, n° 3, année 2000, p. 41)

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