Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 16:30

 

Napoléon1

 

Napoléon 2151

Partager cet article
Repost0
13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 16:16

     

9782352210610_002.jpgLe pèlerinage à Compostelle, nous en avons tous rêvé ou presque tous à un moment de notre vie. Donc, quand l'écrivain Jean-Christophe Ruffin, dans les premières pages de son livre, parle de voyage fantasmé, cela nous concerne. Il vient de l'expérimenter, ce voyage et nous savons dès ses premiers mots qu'il va, ce sera dans un premier temps, mettre à bas certains de nos rêves, ce qu'il appellera aussi « les chimères magnifiques » . D'ailleurs, cet esprit critique et lucide s'exercera tout au long du récit et n'en rendra que plus belles les pages où l'élan mystique fera fi de l'analyse objective des situations pour nous faire adhérer à une vision spirituelle surgie inopinément après les épreuves bien terrestres. J-C Ruffin ne répond pas directement à la question du pourquoi. Pourquoi avoir choisi le chemin de Compostelle pour marcher ? Mais il reconnaît après de longues tergiversations qu'il a cédé « à une attraction mystérieuse et forte ». Pour résumer il nous dit qu'il est parti pour marcher sur ce chemin-là et pas un autre, poussé par une force qu'il ne peut nommer. Tout au long du récit il ne cesse de faire œuvre de philosophe, moraliste, (et non moralisateur)

         Une de ses premières réflexion concerne « la mise à l'épreuve du temps » auquel le voyageur est soumis, corps et esprit. Sa transformation viendra toujours dans cette lente mutation liée au cheminement et aux expériences du monde et du vivant que ce soit l'homme ou la nature. La transformation est liée donc à des étapes successives exactement comme dans les transmutations des alchimistes.

Constat aussi que les hommes partent certes avec leurs bagages, mais aussi avec leur expérience de l'amour, ce qui modifie leur comportement et joue sur leurs états d'âme.

Donc dès le départ l'auteur nous donne quelques clefs pour comprendre ses propres réactions et aussi celles des compagnons de rencontre.

Il y a dans le rêve du pèlerinage un embellissement d'un réel qui va révéler les aspects négatifs ou mesquins de l'humanité aussi bien du côté des pèlerins que du côté des organismes d'accueil, religieux ou séculiers. Même certains moines ont un comportement peu compatible avec leur état religieux. Les pèlerins crasseux malgré eux ont aussi des manières grossières ne respectant pas le silence qui sied à la quête.

Pour accepter ce constat il convient de cultiver l'humilité, encore une leçon de sagesse. Et d'accepter que la Nature ne soit pas là, en cadeau pour le pèlerin qui rêvait d'une échappée belle en communion avec elle. Elle se laisse mériter. Et que d'asphalte, de banlieues, avant les beaux rivages des Asturies !

Le chemin commande et il faut lui obéir.

L'auteur nous dit : « Le pèlerin pèlerine comme le maçon maçonne » Il fait donc corps avec son outil, la matière qu'il affronte, le chemin, les obstacles, les contraintes.

       Une des difficultés sera d'accepter de prendre une petite place dans cette communauté si complexe des pèlerins qui se succèdent siècles après siècles. Ce qui ne l'empêche pas d'être toujours très critique, en homme lucide, très intelligent et respectueux des hommes, à faire le procès des pèlerins qui abusent leur monde, de ceux qui agissent en clients de tours opérateurs.

       Il est intéressant de voir l'auteur se plier avec bonheur aux règles des pèlerins les plus mystiques et pieux ce qui signifie que quelque chose travaille en lui, ce que les chrétiens appellent la grâce. Et pendant cette traversées des Asturies il va visiter églises et monastères, assister à des offices, jusqu'au moment où il dira « Je ne cherchais rien et je l'ai trouvé ».

      Le dépouillement intérieur viendra après le dépouillement extérieur, le sac s'allège. La souffrance physique est toujours présente, l'humilité affronte l'orgueil du vieil homme avant que l'homme nouveau n'émerge. Mais cela l'écrivain en parle toujours avec beaucoup de pudeur et sans une once de triomphalisme. Il en parle de biais mais avec une honnêteté totale. Quand il nous dit « Je ne saurais pas expliquer en quoi le chemin agit » mais il reconnaît qu'il agit. Qu'il a reçu un enseignement « essentiel » même s'il le définit comme « un peu vague. »

       Ce mot essentiel est précieux pour la connaissance intime de l'expérience vécue par JC Ruffin qui évite toujours la redondance et les clichés si souvent inscrits dans les récits d'une expérience personnelle relevant de la quête. Il en a dit assez pour que l'on sache que malgré tous les désagréments et inconvénients multiples liés au Chemin, le Chemin reste le plus fort et qu'il vaut la peine de l'affronter.

 

                                                                                       N.P.

Partager cet article
Repost0
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 16:10

 

 

 

       Du-bonheur-F-lenoir070.jpgNous avons trouvé dans ce livre à la fois un état des lieux exhaustifs des différentes philosophies sur l’état du bonheur depuis l’Antiquité. En effet, Frédéric Lenoir analyse-t-il avec beaucoup de pertinence les courants philosophiques. C’est plein d’enseignements mais en même temps le lecteur peut avoir quelque difficulté à passer d’un courant de pensée à un autre tout au long des siècles. Vous ne trouverez pas ici un résumé de nos lectures rapides mais très globalement ce que nous en avons retenu, après avoir reposé le livre et laissé reposer nos impressions. Ce sont donc ici quelques réflexions parcellaires à propos de la démonstration magistrale de Lenoir qui mériterait un ample approfondissement.

       Ce qui nous a beaucoup intéressés c’est la réaction de Lenoir et la manière dont il a conduit sa propre réflexion sans se perdre. Au départ, une évidence pour lui, que nous partageons, chaque homme veut gagner cet état de bonheur et a sa méthode pour cette quête personnelle qu’il mène suivant sa nature et son caractère.

       Il fait le tour de la pensée d’Aristote, d’Épicure et de Platon, interrogeant la nature du plaisir et conclut que le plaisir est avant tout un plaisir de l’âme lié à la vertu, à la qualité de ce qui plaît, et complète sa réflexion avec un rapprochement des trois philosophes avec Socrate, Jésus et Kant, affirmant que la vie morale seule conduit au bonheur et que même (christianisme) la vie mérite d’être sacrifiée pour obtenir un vrai bonheur dans une vie future. Il revisite Schopenhauer mais conteste que notre personnalité détermine notre capacité à être heureux. Pour Lenoir nous pouvons agir sur elle, la modifier. D’ailleurs tout au long de l’ouvrage il rappelle que pour lui le travail sur soi est essentiel. Il développe aussi le rôle que joue la société et l’acquisition des biens matériels qu’il ne dénigre pas dans la mesure où la possession de moyens financiers peuvent permettre de réaliser des aspirations profondes. « Nous sommes ce que nous pensons » ainsi s’expriment Bouddha, Spinoza et Freud, signifiant ainsi l’antériorité de la pensée sur l’émotion. Lui, l’auteur, pense qu’il y a une interaction permanente entre les affects et les pensées qui évoluent tout au long de la vie. Il insiste sur le rôle indispensable de l’amour altruiste et non égocentrique. Rien ne remplace l’expérience d’être aimé. Il va plus loin et parle de la contagion du bonheur, du bonheur collectif. On découvre avec lui qu’au troisième millénaire avant notre ère ce devoir moral du bonheur collectif était évoqué dans l’épopée de Gilgamesh. Bien sûr la quête chrétienne incluant l’ascétisme et la grâce de Dieu s’inscrit dans cette ligne qui sera reprise à leur manière par les communistes, les chrétiens sociaux, les hippies. L’époque contemporaine connaît la révolution individualiste, quête du plaisir, de la réussite, et en même temps une recherche du développement personnel, une recherche du sens (mouvement altermondialiste, conscience écologique, mouvement des « indignés ». Ce que l’auteur appelle regain des idéaux collectifs.

       L’auteur, qui est persuadé à juste titre que les différents mouvements philosophiques majeurs surgis aux quatre coins du monde entrent en résonance les uns avec les autres, revient sur l’analyse du stoïcisme qui, à son avis, comme le bouddhisme sur lequel il s’étend largement, a irrigué des courants de la pensée occidentale. Pour être heureux il faut, comme le disent les grands maîtres, se transformer, avoir uns conduite éthique, une discipline mentale, non pas changer le monde mais se changer.

       Pour l’auteur un homme comme Montaigne sur lequel il s’étend longuement, représente une posture particulièrement intelligente et propre à conduire à cette acquisition du bonheur car il a un regard à la fois critique et bienveillant sur le monde, refusant les excès des adeptes des solutions extrêmes, préférant la vie à la souffrance, refusant le systématisme des doctrines. On sent l’auteur du côté de Montaigne et de sa sagesse, le suivant dans cette voie qu’il juge originale et profonde. Originalité de refuser que l’homme soit le centre du monde, avide de science et de savoir… fierté folle et opiniâtreté de nous préférer aux autres animaux. Montaigne qui a un regard de compassion pour les Indiens du Nouveau monde, qui voit la religion comme l’expression d’une culture, qui place le jugement personnel et la connaissance de soi au même niveau que les valeurs essentielles (honnêteté, fidélité, respect d’autrui, tolérance…) « J’aime la vie et la cultive telle qu’il a plu à Dieu de nous l’octroyer ».

       Établissant comme nous l’avons dit précédemment, des ponts entre les grands courants philosophiques, l’évocation de Montaigne conduit Lenoir à évoquer le taoïsme (Lao Tseu et Tchouang Tseu aux VIe, Ve et IVe siècles avant JC) comparant le Tao té king (La voie et sa vertu) aux « Essais » de Montaigne.

        Dans les dernières pages l’auteur affirme sa croyance dans le bonheur même à travers la souffrance en suivant la philosophie des sages d’Orient et d’Occident qui croient qu’il ne faut pas ajuster le monde à nos désirs mais dire oui à la vie telle qu’elle se présente :  Nous découvrons alors que bonheur et malheur ne dépendent plus tant des causes extérieures que de notre état d’être… être en accord avec nous nous-mêmes, avec la part de divin qui est en nous. 

                                                                                                                    N.P.

                                                                                                                                                                                                                 

Partager cet article
Repost0
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 14:05

 

Catherine-et-Potemkine.jpg

 

        Cet ouvrage présente le grand intérêt d'être une source de documentation sur l'état de la Russie géographique et politique, dans les années qui ont précédé la Révolution qui va balayer aussi bien cette Russie archaïque sur des points essentiels comme les débuts d'un changement qui aurait pu éviter la catastrophe de la Révolution et l'instauration du régime communiste.

 

        Dès le début de l'ouvrage avec la prise de pouvoir de Catherine et bientôt l'assassinat de son mari on s'aperçoit que, bien que tournée vers les idées nouvelles de justice, d'humanisme, dans la pratique, le pouvoir impérial n'a rien perdu de ses habitudes d'imposer par n'importe quel moyen sa souveraineté absolue y compris par le meurtre. La compassion n'effleure pas l'âme ardente de la souveraine.

 

        Donc on a affaire à un absolutisme qui est en quelque sorte encore aujourd'hui la marque du gouvernement russe comme elle l'a été pour les gouvernements de l'URSS. Ainsi nous pouvons, au cours de la lecture, faire un va et vient entre hier et aujourd'hui et constater qu'un pays comme la Russie a gardé des fonctionnements que l'on retrouve aujourd'hui. S'il est intéressant de le constater c'est parce que l'Europe de l'Ouest qui a été elle aussi une puissance impérialiste et sans grande compassion a évolué, même si la loi des marchés exerce une pression forte sur les pays dans le jeu national et international.

 

        La relation entre Catherine et Potemkine qui prend son temps pour s'enraciner, nourrit l'histoire ainsi conduite sur deux voies entremêlées, celle de l'observation du champ politique et celle de l'observation du champ psychologique. Deux personnages également impliqués dans une histoire d'amour et dans leur « travail » de chefs d’État.

 

        A travers cette manière de procéder on peut conclure que l'impératrice Catherine est autant séduite par l'homme Potemkine que par ses capacités à résoudre les problèmes de gouvernance et à s'engager dans les visées impérialistes de la souveraine. En face d'un personnage intelligent, passionné, roué et capricieux l'auteur campe un autre personnage audacieux, ambitieux pour son pays et courageux, ne se ménageant pas pour atteindre ses objectifs.

 

        L'auteur dépeint la vie de la Cour qui ressemble dans ses fastes et ses excès à celles de toutes les cours de l'époque avec sans doute un luxe plus affiché, venu d'Orient, de cet Orient convoité, reçu aussi en héritage à travers les invasions venues des pays d'Asie. La luxuriance des fêtes offertes par Potemkine à la Cour est sans égale

 

        La liberté que s'octroie ce couple hors du commun est étonnante. Il faut croire que le lien qui unit les deux monstres sacrés est plus fort que les jeux amoureux que l'un et l'autre se permettent avec favoris et dames de passage. N'était-il pas « l'homme clé » de son gouvernement comme l'écrit l'auteur.

 

        Tout au long de ce récit qui commence en 1750 et se termine avec la mort de Potemkine en 1791, s'écrit la Russie, ses réussites et ses échecs vis à vis du continent asiatique, en particulier de la Chine, ses rivalités avec Constantinople, ses relations ambiguës avec la Prusse et l'Autriche, ses visées régulières pour s'emparer de la Pologne. C'est une Russie éternelle celle décrite par Simon Sebag car, si les temps ont changé, les ambitions demeurent les mêmes et les moyens pour obtenir ce que l’État veut sont tout aussi machiavéliques.

 

        Se dessine l'image d'un peuple courageux exposé à beaucoup de souffrances mais prêt toujours à en découdre pour satisfaire sa pulsion expansionniste. C'est en partie à sa capacité à répondre à cette pulsion, sans états d'âme, que Potemkine, habité par ce même désir fou qui ne tient pas compte des autres peuples qu'il domine, va établir sa puissance. Prenons pour seul exemple la création de Sébastopol comparée par tous les Russes de l'époque comme une œuvre égale à la création de la ville de Saint-Pétersbourg et de la flotte par Pierre le Grand.

 

        Toute cette histoire nous incline à la fois à admirer l'intelligence des deux comparses, à constater leur absence de moralité sans doute encore plus spectaculaire que celle de nos gouvernants contemporains. Notre connaissance des enjeux dressant entre elles les puissances de l'Est et de l'Ouest de l'Europe en sort agrandie. Et il nous faut bien constater que la vie amoureuse des maîtres du monde joue un rôle déterminant dans les affaires des royaumes.

 

                                                                                                      N.P.

Partager cet article
Repost0
10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 17:36

 

L-urgence-d-une-alimentation-saine.jpg

 

L-urgence-d-une-alimentation-saine--2-.jpg

Partager cet article
Repost0
6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 15:32

la-couleur-des-sentiments-193x300  

La couleur des sentiments de Kathryn Stockett

       Ce roman nous entraîne dans le Mississipi des années 60. Bien sûr les Noirs sont libres, mais ils subissent le racisme plus qu’ordinaire de la part de leurs employeurs. C’est en particulier l’attitude des « maîtresses » blanches qui est pointée. L’apartheid en catimini, les rejets, les humiliations… Et pourtant dans ce monde intraitable une femme blanche, une de ces dominantes ose relever le défi et s’attaque à sa caste. Et elle gagne. Un livre réjouissant pour l’avenir de l’homme. Et du suspense pour le lecteur.

 

       Un film sorti en février 2011 a été réalisé d'après ce roman ainsi qu'un DVD l'année suivante.

 

 

 

 

 

  Les enfants de Staline de Owen Matthews

 les-enfants-de-Staline.jpg      L’histoire de la Russie depuis l’avènement de l’URSS à travers le destin tragique d’un apparatchik, de sa famille, de ses enfants. Une histoire vraie racontée par le petit-fils journaliste, de père anglais. Poignant, instructif, à lire pour apprendre ce que fut au quotidien pour tout un peuple, toutes catégories confondues un régime fou et sanguinaire. Un tableau des « nouveaux Russes » enrichit ce récit historique jusqu’au bout.

 

 

   La mort est dans le pré  

       la-mort-est-dans-le-pre.jpgUne vidéo  à voir absolument sur internet : Les agriculteurs dénoncent eux-mêmes la pratique des pesticides dont ils sont les premières victimes (cancer, parkinson, leucémie). Comment sortir de la spirale infernale, trouver une alternative sans saborder son entreprise ? Déjà commencer à se poser la question et chercher ensemble des solutions.

Nicole de Pontcharra

Partager cet article
Repost0
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 18:45

 

Les révolutions en cours dans le monde arabe nous ont pris par surprise. J’ai relu 9782203015333FSles Carnets d’Orient de Jacques Ferrandez (Éditions Casterman). Série de bandes dessinées en dix volumes commencée en 1987, le dernier tome est sorti en 2009.

Le premier livre Djemilah nous raconte l’époque coloniale, l’histoire de l’Algérie en 1836 jusqu’à l’année 1962 avec la proclamation de l’indépendance, volumes aux noms évocateurs : L’année de feu, Les fils du Sud, Le centenaire…

On admire les croquis et aquarelles de Ferrandez, magistral illustrateur et conteur. Dans cette saga familiale les destins se croisent… On a sous les yeux un récit passionnant de notre propre histoire et de celle des Algériens.

Pour adultes et grands enfants.

 

                    Danielle Jean

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 16:02

 

       C’est de manga que nous allons parler aujourd’hui, un genre assez méconnu, mais qui a toutes ses lettres de noblesse. Espèces de bandes dessinées japonaises, les mangas sont différents suivant le public auquel ils sont destinés. Les mangas se lisent à l’inverse de notre sens de lecture occidentale : il faut les lire de droite à gauche. Ils sont, en général, en noir et blanc et ont beaucoup de pages, contrairement à nos BD. Le dessin est parfois caricatural et épouse le mouvement du personnage, ce qui lui donne une dynamique qui le rapproche du dessin animé.

       Les Shonen comme Dragon Ball, Bleach, Naruto, One Piece concernent les garçons de 10 à 15 ans. Ils mettent en scène un jeune héros et nous racontent un récit de quête initiatique.

       Les Shojo s’adressent plutôt aux filles comme Nana, Sailor moon, des histoires plus féminines, des histoires d’amour, mais aussi des contes mythologiques chinois.

       Les Seinen ou manga pour les grands sont des récits d’aventures, des intrigues et thrillers, des héros qui luttent entre le bien et le mal avec des merveilles comme Akira d’Otomo Katsuhiro ou Monster de Naoki Urasawa.

       Les Kodomo sont des mangas pour les plus jeunes comme Astro boy et Pokémon. Les éditions Glénat viennent de sortir une nouvelle série « les Kids » pour les 7 et 8 ans avec Doraemon , Koko, Heidi, Yotsuba.

       Pour ma part, je vous conseille pour nos petits, l’histoire de Niumao de An Ji, ce chat chinois qui a décidé de confier à sa maîtresse sa biographie. Ce chat, mao en chinois, a un pelage tacheté comme les vaches, niu en chinois. C’est une série de gags d’un chat qui va grandir au fil des albums. Les humains ne sont dessinés qu’en partie, ce manga tout en couleur ravira les enfants. Trois tomes sont sortis aux éditions Xiao Pan et sont présents à la bibliothèque de Puygiron.

                                                                                    Danielle Jean

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 15:45

La-dame-de-marrakech.jpg

 

       Ce livre a été présenté par l'auteur le 14 janvier 2011 à la Médiathèque de Montélimar comme précédemment dans les cinq Instituts français du Maroc, à Paris et à Grenoble.

 

       En collaboration avec Nicole de Pontcharra la cinéaste Christine Gambart a réalisé un film documentaire de 52 min. Denise Masson La Dame de Marrakech. Ce film est à voir à l'adresse :

 

http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/documentaire/documentaire-denise-masson,-la-dame-de-marrakech/00049516


      

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 19:46

 

       mimiportrait3.jpgMimi Barthélémy est une conteuse et écrivaine haïtienne, c’est à la télévision que je l’ai vue pour la première fois au moment du terrible tremblement de terre qui a secoué l’île. Son sourire et sa chevelure m’ont interpellée et je vous recommande ses contes pour enfants. Elle a puisé dans la tradition orale de son pays et ainsi a adapté et écrit des contes de son île.

       La création de l’île de la tortue (ibis rouge 2005) :

       Mimi vous invite ainsi à la visiter : « Vous souhaitez savoir comment j’ai su cette histoire ? Un soir, en Haïti, j’étais assise au pied d’un avocatier et j’ai entendu toquer. J’ai levé la tête et j’ai vu un oiseau charpentier qui tapait le tronc de l’arbre avec son bec, et je l’ai interrogé et voilà ce qu’il m’a raconté… ».

       Kangio la tortue d’Haïti, l’histoire d’Haïti racontée aux enfants et le mariage de Pucette, ces contes vont vous embarquer avec vos enfants dans des bateaux de chimères et de rêves qui sillonnent les Caraïbes.

                                                                                   Danielle Jean

Partager cet article
Repost0

Le Giron

  • : legiron
  • : Ensemble d'informations, de textes et d'images publiés par un groupe d'habitants du village de Puygiron dans la Drôme.
  • Contact

L'association

                L'association "Le Giron" a été créée le 24 septembre 2001 et a mis fin à ses activités en juillet 2013. Elle avait pour objectif de favoriser la rencontre et le dialogue entre les habitants de la commune afin de réfléchir ensemble à l'évolution de leur cadre de vie.
       Au cours de ses douze ans d'existence elle a atteint ses objectifs, donnant la parole aux "anciens", pour sauvegarder la mémoire du passé et même temps ouvert un dialogue avec les idées porteuses d'un avenir ouvert sur l'humanisme, l'écologie, la protection de la Nature, et bien sûr "l'autre", celui qui existe au-delà des frontières de notre pays. Elle a publié vingt et un numéros du "Giron" distribués gratuitement sur le territoire de la commune de Puygiron et au-delà, créé une bibliothèque de prêt. "Le Giron a été déposé à la Bibliothèque nationale.
       Le blog du "Giron" continue et reste ouvert à la contribution de ses anciens animateurs pour que vive son esprit et sa philosophie.

Recherche

Le Giron, bulletin semestriel

Un bulletin pour quoi faire ? Pour se rassembler le temps d’une lecture, se dire qu’on fait partie d’un village et qu’on a des intérêts, des souvenirs, des projets communs. Pour donner envie aux gens de réfléchir à ce qui se passe autour d’eux, à parler à leur tour car seul le dialogue fait avancer le monde.

Le village perché de Puygiron

                                                               Aquarelle de Morice Viel

Belvédère de la Drôme provençale, situé sur un mamelon dominant le Jabron et la plaine de la Valdaine, offrant un très beau point de vue. Au hasard des ruelles, on admirera portes et fenêtres encadrées de pierres sculptées. Le premier village médiéval était situé à Saint-Bonnet, près du prieuré carolingien, sur le site d’une villa gallo-romaine. Ce premier village fut abandonné au XIIIe siècle et les habitants se réfugièrent sur « le puy » sous la protection du château.

Le château : construit fin XIIe / début XIIIe siècle, construction rectangulaire flanquée de quatre tours, l’une d’elles formant donjon. À proximité, la salle des gardes, avec une énorme cheminée et des voûtes retombant sur un énorme pilier central. Une cour intérieure avec une tour Renaissance hexagonale possédant une porte ogivale et escalier à vis. Le château a été classé monument historique en 1957.

L’église, de style roman, construite en 1867. La chapelle romane Saint-Bonnet : datée du XIIe siècle, église paroissiale jusqu’en 1770, elle présente une abside en demi-cercle voûtée en cul-de-four, un chœur surélevé, une nef unique de trois travées, un escalier à vis qui conduisait à un clocher aujourd’hui disparu. La pierre de Puygiron a été exploitée jusqu’en 1914.

Puygiron a eu son chantre, le félibre Morice Viel (1881 - 1929).

D'après Jeannine Laurent (Etudes drômoises, n° 3, année 2000, p. 41)

Pages