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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 18:44

 

       Octobre 2010. Le Trail de la Cigale repart. Le nom de change pas, les parcours sont très légèrement modifiés mais les lieux de départ et d’arrivée évoluent. Le centre du village devient trop étroit pour y installer tout ce que la course nature moderne nécessite. La situation autour du centre équestre semble être une option intéressante. Allons-y !

       L’arche gonflable d’arrivée, les bannières de nos partenaires, les podiums sonorisés seront les compagnons d’un week-end de « Petit tonnerre », « Princesse » et autres purs sangs, simples ou doubles poneys.

Mesdames et Messieurs les canassons, ce week-end là vous allez assister à une avalanche de cuisses et de mollets affûtés par des semaines de préparations. Certains reviendront un peu griffées et boueux et tous seront fatigués mais ils se seront affranchis des montagnes, ravines, lits de rivières, passages à gué, broussailles que nous avons associés pour créer les parcours.

        Certes, les broussailles vous les broutez, les lits de rivières vous sautez par-dessus et les passages à gué vous les traversez sans pousser un petit cri de réticence lorsque vos pieds sentent le froid humide de l’eau automnale ; mais vous, les canassons, n’avez que des fers sous vos sabots alors que nos chaussures arc en ciel sont essentielles à nos exploits (et je pèse mes mots). Et comme dit le proverbe : « chaussures mouillées, ampoules aux pieds ».

       Finalement, avec le déplacement de l’aire d’arrivée et de départ de cette course, nous suivons la tendance actuelle du « toujours plus » qui sévit depuis quelques années dans le monde de la course nature. Le centre du village est certes peu adapté à la mise en place de la logistique nécessaire à l’organisation, mais notre ambition est aussi de faire venir plus de monde sur cette course et les coureurs (dont je fais parti) tolèrent de moins en moins l’approximation : pas d’erreur dans le balisage, les lignes de départ et d’arrivée physiquement identifiables, des ravitaillements copieux et variés, et surtout pas de t-shirt en coton comme cadeaux d’accueil. Nous sommes là pour la performance et surtout pas d’erreur dans le chrono : «  je suis 424ème et pas 425ème, ils ont fait une erreur à l’arrivée ! ».

       Tous ces aléas et toutes ses contraintes sont inhérents à la course et à son organisation, et se lancer dans cette aventure apporte évidemment aussi beaucoup de satisfaction.

       L’année prochaine, un an de plus, 20 km de plus, 1500 m de dénivelé positif en supplément, 3 fois plus de participants, et nous déplaçons Puygiron au milieu des Alpes (mais juste pour le week-end) pour pouvoir gravir des montagnes encore plus hautes. Toujours plus, on vous dit !

                                                                                      Nicolas Ver

 

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 14:37

 

      Trail-copie-2.jpg Sur les chemins, il y a quelques années, on marchait, on se promenait, on flânait, on passait un petit moment seul, en famille ou entre amis un dimanche après-midi. Parfois la télévision montrait, quelques petites minutes, des personnes soufflant, transpirant, le visage figé et déformé par une douleur intérieure ou une émotion trop forte au passage d’une banderole accrochée à deux platanes. L’asphalte venait de tenir compagnie à ces coureurs pendant 5, 10, 20 ou 42 km. Elle était en partie responsable de ces souffrances et de ces joies qu’ils avaient ressenties. Que ce soit pour le premier ou le dernier, la seule récompense était le passage de la bannière d’arrivée. Puis le spectacle et le chronomètre ont défini une nouvelle échelle de récompenses. Quelques personnes couraient alors hors des « sentiers battus ». Plus de goudron, plus de bande blanche, plus de bruit, plus de kilomètres balisés qui nous indiquaient le nom de la prochaine bourgade. Les cailloux, la terre et l’herbe devenaient les compagnons de nos semelles. La « course nature » était née.

       Avec elle apparaissent des épreuves qui vont devenir des références pour les coureurs que nous sommes : les Templiers dans l’Aveyron, la 6000D à la Plagne et d’autres encore. Depuis le début de ce siècle, ces courses génèrent de plus en plus d’engouement et des marques investissent le secteur. Nous voilà donc tous uniformisés par les équipements colorés voire fluorescents qui nous habillent. Vu de l’extérieur, carnaval n’est pas très loin. Depuis une dizaine d’années, le nombre de courses nature est en augmentation permanente. La course à la performance kilométrique est elle aussi en inflation constante, quitte à faire passer le marathon (42 195 km) pour un vulgaire cross de collège. 100, 120, 150 ou 180 Km deviennent des mètres étalons pour évaluer notre forme physique. Heureusement comme la plupart des coureurs, nous savons encore nous contenter de distances raisonnables pour nos organismes tout en conservant l’excitation du départ et l’euphorie de l’arrivée. Les coureurs s’agitent, les montres sont à 0 h 00 min, les hauts parleurs et les coureurs crient : 3,2, 1… Partez !     Le départ est derrière, devant nous l’arrivée. Entre ces deux extrémités, les minutes passées à courir (ou parfois à marcher) sont le théâtre d’une joute intérieure entre les jambes qui commencent à souffrir, les genoux et les chevilles qui revendiquent leur malheur naissant et l’esprit tout content de se retrouver ici, entouré d’amis et prêt à vivre une belle aventure.

       Au bout de quelque temps, notre réflexion se porte sur les revendications de nos cuisses et vient alors le temps de l’évaluation de la forme présente. Souvent les prétentions du départ sont réajustées. Une troisième période, parfois accompagnée de doute ou d’énervement face aux difficultés, nous prépare, si elle est surmontée, à l’euphorie de la fin. La banderole d’arrivée très longtemps attendue marque un relâchement aussi bien musculaire que psychique. L’émotion est souvent importante, la voix tremble et les yeux se troublent facilement. Ces moments sont uniques et très égoïstes. C’est ainsi que le 11 octobre 2009 l’UMS athlétisme organisait pour la quatrième fois « le Trail de la Cigale ». Le temps était très agréable ce jour-là, pas de vent, bonne température et les coureurs ont répondu présent. 160 inscrits environ sur les deux courses proposées et des chronos vraiment impressionnants pour les premiers arrivés, au vu des parcours tracés. Bravo à tous les coureurs, accompagnateurs, organisateurs et bénévoles qui ont contribué à la réussite de cette journée.

                                                                           N. V.

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 13:48



       Le dimanche 14 octobre 2007, par une belle matinée ensoleillée, la troisième édition du « Trail de la cigale » s'est déroulée dans notre village. Cette épreuve de course à pied, en pleine nature, proposait deux distances, 18 Km et 23 Km, à la centaine de concurrents inscrits ce jour-là. Parmi ceux-ci, on notait la présence de Caroline et Nicolas Ver, notre sympathique couple puygironnais, et de Gérard Planel, notre voisin de Rochefort.      

       À l'arrivée, les sourires et les commentaires témoignaient du plaisir partagé. En effet, ce type d'épreuve qui privilégie la course à allure libre et la découverte connaît un succès toujours croissant.

       Les organisateurs de cette manifestation, le club montilien UMS athlétisme, parmi lesquels Mme Poitevin, maîtresse de notre école, qui cette année n'avait pas chaussé ses tennis mais s'occupait du chronométrage, ont été séduits par le site. Puygiron offre un cadre idéal pour un trail avec un départ et une arrivée dans le village et un parcours qui emprunte les chemins et sentiers avoisinants.

                                                                                       P. J.
              Publié dans Le Giron n° 13 (janvier 2008)








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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 15:29

     

       Le 18 septembre 2006 s'est tenue à la salle des fêtes de Puygiron, une réunion d'informations concernant le projet de voie verte-véloroute de la vallée du Jabron. À cette occasion, le public présent a pris connaissance des grandes lignes de ce projet, porté par le président du Syndicat mixte du bassin du Roubion et du Jabron.

       Le principe de voie verte est relativement simple : il consiste à libérer un espace entièrement dédié aux piétons, vélos, rollers, chevaux avec interdiction formelle de circulation aux véhicules à moteur. Ce concept semble de prime abord tout à fait intéressant, il peut néanmoins susciter de légitimes interrogations ; dès lors, l'information, la réflexion et la concertation apparaissent comme des préalables nécessaires à une réalisation future. La mission première de l'équipe en charge du dossier sera de déterminer un tracé acceptable et cohérent sur une cinquantaine de kilomètres entre Châteauneuf du Rhône et Dieulefit. Notre village sera donc concerné par le projet. Pour l'heure, ce tracé n'est pas déterminé, il suivrait le plus souvent les berges du Jabron, mais pourrait s'en écarter pour un itinéraire découverte où l'on aurait le loisir de visiter des lieux historiques ou artisanaux... N'oublions pas que ce concept privilégie les promenades familiales mais il s'inscrit aussi dans le cadre d'un aménagement touristique du territoire. Le but du projet est d'atteindre entre 30 à 50% de voie verte sur l'ensemble de l'itinéraire, soit une piste enrobée pour les vélos, bordée d'une bande herbeuse pour les chevaux et coureurs à pied. En ce qui concerne la véloroute, elle empruntera vraisemblablement le réseau de circulation communal ou départemental existant.

       Cette première prise de contact a permis de transmettre des informations utiles, et d'évoquer, dès à présent, les nombreux problèmes qui à l'évidence se poseront dans la conduite de ce projet. Les inquiétudes et préoccupations des élus locaux, des riverains du Jabron sont multiples et fondées : zones inondables, acquisitions de terrain sur les berges de la rivière, respect du paysage, sécurité du site, interdiction aux quads et motos, entretien de la voie... La liste n'est pas exhaustive. Le projet se situe à moyen terme, à l'horizon 2010 pour un démarrage éventuel des travaux. Dans le Vaucluse, un programme lancé en 2003 par le Conseil général, verra l'achèvement d'une première tranche de 12 kilomètres (un tiers du projet total) de voie verte dans la région d'Apt, à la fin de l'année 2007.

                                                                                                                 P. J.
       Publié dans Le Giron (janvier 2007)
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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 18:37

 

À l’occasion de la quinzième édition de l’Ardéchoise et pour la deuxième fois, je participe à cette épreuve de cyclotourisme. On peut dire que l’Ardéchoise s’impose comme le temple du bénévolat actif.

L’année dernière, les bénévoles étaient 3400 à mouiller la chemise pour que les cyclistes passent une, deux ou trois belles journées. Ils étaient 600 en tee-shirts estampillés Ardéchoise qui accueillaient partants et arrivants de cette épreuve. L’année dernière, l’Ardéchoise s’est vue officiellement attribuer sa maison des sports. Jean-François Lamour, le ministre des Sports, a inauguré le bâtiment dédié à la course. Il a tenu a salué l’effort associatif de cette manifestation et a déclaré : « Le sport c’est avant tout la mobilisation de bénévoles, on le voit pour de très grands événements sportifs, là ce sont 3000 bénévoles. Sans eux il ne pourrait pas y avoir l’Ardéchoise, ici c’est le sport que l’on partage, le sport qui garde son âme. » Je l’ai ressenti tout au long des deux journées de course (environ 280 Km). Un accueil chaleureux, organisation parfaite (boisson et casse-croûte), j’ai même été encouragé tout au long de la course par des chanteurs, musiciens, joueurs de guitare et accordéon qui se tenaient sur le bord des routes.

Épreuve difficile sous une chaleur accablante, c’est vrai que les derniers kilomètres pour l’anonyme et novice que je suis, furent un cauchemar, sueur et douleur dans tous le corps. Même les cadors comme le vainqueur de l’an dernier Laurent Marcon a déclaré : « J’ai eu de la chance d’avoir les jambes et une certaine réussite », la simplicité de ses propos nous ramène à la réalité de ce sport. Force, courage, ténacité et endurance restent les maîtres mots de cette discipline. En conclusion je terminerai par ses quelques mots : j’invite tout le monde à participer à ce type d’épreuve même en tant que spectateur, vous allez vous rendre compte qu’accueil et convivialité riment avec Ardéchoise.

S. T.

Publié dans Le Giron n° 10 (juillet 2006)

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 18:01

Revenue de Lyon, son port d’attache actuel, nous l’avons rencontrée, ces jours-ci quartier Pontillard, dans la maison familiale rénovée avec goût par ses parents Corinne et Hervé (anciennement maison Crumière). Elle aidait au transport des bottes de foin qui alimentent en fourrage les chevaux de la famille. Laura Broutier est arrivée très jeune à Puygiron et depuis elle sillonne la campagne environnante, les prés qui jouxtent sa maison, les ramières du Jabron, cette fréquentation est le gage d’une vie au grand air.

Cette grande jeune fille, qui ne se départit jamais d’un sourire, aime le sport qu’elle pratique avec passion, c’est le hand-ball qui est, depuis plusieurs années, son activité sportive favorite. Son parcours a débuté dans la section hand du Collège des Alexis initiée par Nicolas Tricon, il s’est tout naturellement poursuivi dans celle du lycée Xavier Mallet du Teil. En parallèle à cet aménagement horaire propice aux entraînements, elle a cheminé dans tous les clubs de la région : Union Sportive Montélimar Cruas, Aubenas, Le Teil Montélimar, Le Pouzin et désormais elle est membre de l’Association Sportive Universitaire Lyonnaise. Au fil de ses pérégrinations, elle a glané des sélections dans le Comité Drôme- Ardèche, la Ligue Dauphiné-Savoie et a participé à un stage national. Ces dernières saisons, elle a été finaliste du championnat de France de national 1 avec Le Pouzin et plus récemment championne de France de national 3, avec à la clef une accession en national 2, au sein de l‘ASUL. Dans ce club de niveau national, elle mène de front sa passion sportive et des études en biologie à l’université de Lyon.

Le « Hand » pratiqué à ce niveau demande une grande assiduité (Six entraînements par semaine d’une heure et demie), mais Laura, pondérée et généreuse, vit tout ceci avec beaucoup de naturel. Certes, il faut de l’abnégation pour évoluer dans ce club à l’effectif pléthorique ; qu’importe si son poste (pivot) au sein de l’équipe est parfois ingrat, car il demande beaucoup de sacrifices, l’essentiel est ailleurs, elle met en avant le plaisir de la compétition, la joie de la victoire, l’investissement physique et les vertus du collectif, ambiance et esprit de groupe. Très récemment, un contrat stagiaire est venu récompenser tous les efforts consentis, une nouvelle saison se profile, elle sera, n’en doutons pas, prolifique. Bons matchs, Laura !

P. J.

Publié dans Le Giron n° 10 (juillet 2006)

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 10:06



Toujours passionnés par le ballon rond… Nous retrouvons nos trois jeunes Puygironnais, fidèles aux postes d’arrière pour Martin Rault, milieu de terrain pour Bastien Hilaire et attaquant pour Etienne Jean. Ils évoluent au sein de l’équipe des moins de treize ans du CS Bâtisien-Bégudien en entente avec l‘ALEP Montboucher.

                                                                                                                P. J.

                  Publié dans Le Giron n° 9 (janvier 2006)
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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 16:27

                                                                                                                            Spectacle féérie équestre - Photo X

Le centre du Jabron est installé sur notre commune, depuis 1980. Lorsqu’il évoque le cheval, M. Henry, directeur du centre, parle spontanément de passion. Celle-ci mise au service d’une intense pratique équestre fait la richesse de ce centre, et une double vocation fait l’originalité de Jabron. L’aspect sportif porté par l’association des amis et cavaliers du Jabron créée en 2000, s’adresse à un public très large : des tout petits (baby) jusqu’aux cavaliers adultes (environ 25 à ce jour). Les 200 adhérents et les 65 équidés (chevaux et poneys) font de ce centre le troisième centre équestre départemental. Sous la responsabilité d’une instructrice diplômée d’État, les prestations se déclinent sous la forme de cours d’équitation jusqu’à une formation du brevet professionnel d’équitation.

Les manifestations proposées sont multiples :

- Des concours de sauts d’obstacles, l’un d’eux organisé en partenariat avec les Kiwanis a permis de financer une opération du coeur pour un enfant (concours officiel régional).

- Un spectacle « Féerie équestre » créé par les cavaliers du club a été présenté à deux reprises devant une assistance conquise.

- Des cavaliers du centre ont participé au fil rouge de l’édition 2004 du Téléthon.

Le volet social à l’origine de la création du Jabron est géré par la Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence de la Drôme. M. Henry, le directeur et son assistante, éducatrice spécialisée et par ailleurs monitrice d’équitation, coordonnent les actions de prévention et d’insertion. Le travail mené dans ces différents domaines permet à des adolescents et des jeunes adultes d’accéder à un mieux être personnel et s’insérer progressivement dans la société.

Les compétences du centre sont également mises au service d’institutions spécialisées pour la rééducation de personnes handicapées physiques ou mentales. Le centre s’enrichit des apports conjugués de tous ces « publics »et nous propose de belles tranches de vie. S’il fallait en citer une, nous retiendrons la retraite paisible de Coquet, vénérable poney du centre qui, après de longues années de bons et loyaux services profite désormais d’une totale liberté au sein de la structure équestre.

        P. J.

            Publié dans Le Giron n° 7 (janvier 2005)

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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 17:51
 

Douceur printanière, sortie estivale, pluies automnales, échappées hivernales ; René Bonnet parcourt nos routes départementales, nos chemins communaux au rythme de sa foulée, il est à l'instar des amateurs de course à pied que nous croisons régulièrement, l'un des repères de notre paysage familier. Courir est un plaisir toujours renouvelé, il n'y a pas de mauvaise saison pour le coureur à pied ; il faut néanmoins éviter les gros efforts sous une chaleur caniculaire.

 Les premiers « pas »

René débute la course à pied avec son admission dans la police en octobre 1970, le footing quotidien d'une dizaine de kilomètres y est obligatoire. Dès lors, il a le pied à l'étrier et ses aptitudes naturelles le conduisent à intégrer l'équipe du huitième groupement de police. Il participera à de nombreuses compétitions dans la région Rhône-Alpes (cross semi-marathon) et sera qualifié à cinq reprises pour les championnats de France de cross (Saint Brieuc, Béthune, Liévin...).

 

Son club : l'UMS athlétisme

En 1984, René prend une licence au sein de l'UMS, club-phare de la région, près de vingt ans plus tard, sa fidélité au club ne s'est pas démentie ; les maillots rouges sont souvent aux avant-postes des courses départementales et régionales dans les différentes catégories d'âge. De cette adhésion à un club FFA, au-delà de sa pratique individuelle qu'il peut mener sans contrainte, il met en avant le sentiment affirmé de l'appartenance à un groupe, une équipe. Lors des compétitions, les plus anciens encadrent les plus jeunes, le club est une grande famille où les termes, respect, entraide, solidarité ont un sens. René considère l'athlétisme comme un sport de base dans la formation d'un enfant.

Ses sorties habituelles

Notre région offre une variété de parcours tout à fait remarquables, à raison d'environ quatre sorties hebdomadaires, notre coureur local s'entraînera sur les chemins et les routes de Puygiron, Espeluche, Le Colombier, La Bâtie-Rolland, Rochefort en Valdaine... pour des sorties de 12 à 17-18 Km.

Les courses

En moyenne, il participe à une douzaine de courses dans l'année ; avec les "incontournables" : Privas, Montélimar, Pierrelatte, la Transclavienne, (Allan) ; il était présent au Teil pour la course du Pélican, le 2 mars ; belle course très pentue de 12 kilomètres et sera sur la ligne de départ des foulées du robinet de Donzère le 16 mars. René ne s'est jamais aligné sur la distance du marathon, mais qui sait ?

Ses motivations

Au premier plan, il évoque le bien-être procuré par la course à pied dans le cadre d'une hygiène de vie. Pour certains, on parlera même d'art de vivre. Les bienfaits sont multiples : faculté de récupération, vélocité, détente... René aime à rappeler l'ambiance qui règne sur la ligne de départ d'une course empreinte de camaraderie, de convivialité, de respect ; la course sur route possède la particularité rare de voir se côtoyer le champion international et le coureur local (Aïssa Belaout et Brahim Lalhafi, entre autres, finalistes olympiques ont porté les couleurs de l'UMS).

Courir renvoie à un geste si naturel qu'il vous place tout de suite en harmonie avec votre cadre de vie, même en vacances, un short, un tee-shirt, des chaussures de sport (adaptées à la pratique du "jogging") et vous partez à la découverte... "4 au kilo", ça évoque quoi, pour vous ? Eh bien non, ce n'est le prix d'un kilo d'oranges, mais le temps réalisé (4 minutes) pour parcourir un kilomètre en courant, voici un exemple du jargon employé chez les arpenteurs de bitume.

Attention, ne vous laissez pas tenter, sous peine d'être définitivement conquis et coureur à pied pour la vie.

Merci René et bonne route !

Les clubs : UMS athlétisme, Club 26 Allan, Le Teil court.....

             P. J.

                 Publié dans le Giron n° 4 (avril 2003)


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Le Giron

  • : legiron
  • : Ensemble d'informations, de textes et d'images publiés par un groupe d'habitants du village de Puygiron dans la Drôme.
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L'association

                L'association "Le Giron" a été créée le 24 septembre 2001 et a mis fin à ses activités en juillet 2013. Elle avait pour objectif de favoriser la rencontre et le dialogue entre les habitants de la commune afin de réfléchir ensemble à l'évolution de leur cadre de vie.
       Au cours de ses douze ans d'existence elle a atteint ses objectifs, donnant la parole aux "anciens", pour sauvegarder la mémoire du passé et même temps ouvert un dialogue avec les idées porteuses d'un avenir ouvert sur l'humanisme, l'écologie, la protection de la Nature, et bien sûr "l'autre", celui qui existe au-delà des frontières de notre pays. Elle a publié vingt et un numéros du "Giron" distribués gratuitement sur le territoire de la commune de Puygiron et au-delà, créé une bibliothèque de prêt. "Le Giron a été déposé à la Bibliothèque nationale.
       Le blog du "Giron" continue et reste ouvert à la contribution de ses anciens animateurs pour que vive son esprit et sa philosophie.

Recherche

Le Giron, bulletin semestriel

Un bulletin pour quoi faire ? Pour se rassembler le temps d’une lecture, se dire qu’on fait partie d’un village et qu’on a des intérêts, des souvenirs, des projets communs. Pour donner envie aux gens de réfléchir à ce qui se passe autour d’eux, à parler à leur tour car seul le dialogue fait avancer le monde.

Le village perché de Puygiron

                                                               Aquarelle de Morice Viel

Belvédère de la Drôme provençale, situé sur un mamelon dominant le Jabron et la plaine de la Valdaine, offrant un très beau point de vue. Au hasard des ruelles, on admirera portes et fenêtres encadrées de pierres sculptées. Le premier village médiéval était situé à Saint-Bonnet, près du prieuré carolingien, sur le site d’une villa gallo-romaine. Ce premier village fut abandonné au XIIIe siècle et les habitants se réfugièrent sur « le puy » sous la protection du château.

Le château : construit fin XIIe / début XIIIe siècle, construction rectangulaire flanquée de quatre tours, l’une d’elles formant donjon. À proximité, la salle des gardes, avec une énorme cheminée et des voûtes retombant sur un énorme pilier central. Une cour intérieure avec une tour Renaissance hexagonale possédant une porte ogivale et escalier à vis. Le château a été classé monument historique en 1957.

L’église, de style roman, construite en 1867. La chapelle romane Saint-Bonnet : datée du XIIe siècle, église paroissiale jusqu’en 1770, elle présente une abside en demi-cercle voûtée en cul-de-four, un chœur surélevé, une nef unique de trois travées, un escalier à vis qui conduisait à un clocher aujourd’hui disparu. La pierre de Puygiron a été exploitée jusqu’en 1914.

Puygiron a eu son chantre, le félibre Morice Viel (1881 - 1929).

D'après Jeannine Laurent (Etudes drômoises, n° 3, année 2000, p. 41)

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