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Ensemble d'informations, de textes et d'images publiés par un groupe d'habitants du village de Puygiron dans la Drôme.

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Livres lus et aimés

La Musique d’une vie d’Andreï Makine aux éditions du Seuil.

Andreï Makine, écrivain russe francophone, avait eu le prix Goncourt pour Le testament français. Avec Musique d’une vie il réitère un chef-d’oeuvre de sensibilité. Comment un tout jeune homme promis à une carrière brillante de pianiste voit son avenir s’effondrer en quelques heures sous les coups aveugles du pouvoir totalitaire ! Le récit est conduit avec brio et l’on suit le héros dans les péripéties de sa dure vie de clandestin puis de déporté, sauvegardant malgré tout son humanité.

 


Les quatre vies du saule de Shan Sa, aux éditions Gallimard folio.

Shan Sa est née à Pékin en 1972 et vit à Paris depuis 1990. Les quatre vies du saule racontent sous forme de fable la Chine éternelle et l’amour qui traverse les siècles tout en croisant empereur, impératrices et gardes rouges. Une plongée dans le temps et aussi une remise en mémoire des événements cruels de la révolution culturelle chinoise.

 



Ces murs qui nous écoutent de Spôjmä Zariâb, aux éditions L’inventaire. Éd. Bilingue.

Spôjmaï Zariâb est née à Kaboul et vit en France. La guerre a bouleversé l’horizon de tout un peuple. Une femme raconte, l’invasion soviétique, celle des talibans, une oppression qui se met en route et écrase leur liberté. Comment imaginer qu’autrefois les adolescentes sortaient le visage nu et fréquentaient l’école aujourd’hui interdite ! Récit poétique et fort.

 

Le septième sommet, poèmes pour Chantal Mauduit d’André Velter aux éditions Gallimard

André Velter, né en 1945 dans les Ardennes, directeur de collections chez Gallimard, chroniqueur à France-Culture, est également un très grand poète contemporain. A partir d’un drame qui bouleverse sa vie il construit un cycle de poèmes dont le septième sommet est l’un des plus fort, traversé par la douleur de la perte de la personne aimée. En filigrane la vision des hauts sommets de l’Himalaya.

 


Mon beau cheval noir de Chengzhi aux éditions Picquier poche).

À la fin de ses études en ville, le héros retourne dans la steppe mongole où il a grandi pour retrouver les siens et surtout son amour d'enfance. Mais rien de ce que l'on quitte un jour ne demeure tel qu'on l'a laissé et c'est cette prise de conscience que l'auteur chuchote à notre oreille tout au long de ce petit récit poétique comme un rêve et universel comme la vie des hommes.







                     
                                 


               Publié dans le Giron n° 1
(décembre 2001)
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