Ensemble d'informations, de textes et d'images publiés par un groupe d'habitants du village de Puygiron dans la Drôme.
La porte schématise deux possibilités fortes… Deux types de rêveries.
Parfois la voici bien fermée, verrouillée, cadenassée.
Parfois, la voici ouverte, c’est à dire grande ouverte…
Mais viennent les heures de plus grande sensibilité imaginante.
Dans les nuits de mai, quand tant de portes sont fermées,
il en est une à peine entrebâillée.
Il suffira de pousser si doucement !
Les gonds ont été bien huilés. Alors un destin se dessine.
(Gaston Bachelard, la poétique de l’espace)
À la rencontre des anciens Puygironnais :
- La famille Cokelaere.
On vo
it la maison du village quand on regarde en direction du cimetière, cette jolie maison entourée de cyprès qui lui donnent un petit air toscan. C’est en 1964 que Pierre et Monique Cokelaere achètent et restaurent cette vieille ferme bordée de champs de lavande.
Ayant longtemps séjourné au Viêt-Nam et vécu à Paris, Monique Cokelaere consacre désormais beaucoup de temps à son magnifique jardin. Leur fils Laurent a fréquenté les enfants du village et revient régulièrement dans la région de son enfance, accompagné de son fils Stanley.
C’est aussi, il ne faut pas l’oublier, la retraite paisible de l’âne Pompon, grand but de promenade des enfants.
- La famille Ver.
La maison des Tronel (ancienne maison de Madame Laurent) ne restera pas longtemps sans occupants puisqu’elle va désormais abriter la famille Ver qui louait jusqu’alors la maison des Locatelli depuis août 2003.
C’est en juillet que Caroline, professeur d’anglais au Lycée Alain Borne, et Nicolas, professeur de génie mécanique au lycée des Catalins, s’installeront au coeur du village avec Manon et Louis déjà scolarisés à l’école de Puygiron.
Bienvenue aux nouveaux Puygironnais !
À suivre…
D. P. et D. J.
Publié dans Le Giron n° 6 (juillet 2004)